Expos Sète

Du 29 avril au 18 mai, K-Live propose une exposition exceptionnelle dans un lieu qui ne l’est pas moins.



Deux artistes, TABAS et Grégory Decock, s’associent pour rendre hommage au Sétois le plus célèbre, Georges Brassens. Mort voici 30 ans, le poète-musicien aurait eu 90 ans cette année. K-Live a voulu participer à l’année Brassens de manière originale.

La Chapelle du Quartier Haut, église désacralisée au cœur de l’Ile Singulière. Un lieu idéal pour un hommage au chanteur qui entretenait une relation si complexe avec la religion.

C’est l’objet fétiche de Brassens qui sera mis à l’honneur, la pipe.

Cet objet dont il ne se séparait jamais sera le vecteur de cet hommage. Des centaines de bougies en forme de pipe seront exposées dans la Chapelle, ainsi que dans d’autres lieux de Sète… des centaines de cierges pour célébrer « le poète à la pipe » dans la ville qu’il a tant aimée.

Ce sont les visiteurs qui, en emportant les bougies, en les allumant et les déposant dans le lieu de leur choix, finaliseront cet hommage à l’enfant chéri de Sète, faisant de cette exposition une véritable œuvre collective.


Les artistes


Tabas

http://www.tabas.fr/

Cédric Malo, alias TABAS a débuté sa carrière par le graffiti avant de se tourner vers le graphisme.

Graphiste-illustrateur complet, il a choisi Marseille comme quartier général mais on retrouve ses images dans le monde entier. Ses projets sont variés, ses œuvres illustrent des publicités, façonnent des produits de consommation ou illuminent des affiches de festivals. Grâce à son talent singulier, TABAS a su se faire un nom dans la scène post-graffiti française.

Ci-contre : Installation

Grégory Decock

Son site

Grégory Decock est un plasticien, devenu maître dans l’art éphémère. Il excelle dans le détournement des objets du quotidien. Si son lieu d’expression favori est la rue, dans laquelle il crée des œuvres décalées et toujours surprenantes, l’artiste expose aussi régulièrement dans des galeries à travers l’Europe.

Ci-contre : le projet « Rue de la liberté » en Arles par Gregory Decock