Concerts

A partir de 20h30 au Theatre de la Mer, Sète:

The Jon Spencer Blues Explosion (Live)

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Depuis vingt piges tout rond, The Jon Spencer Blues Explosion est sans doute le meilleur groupe rock’n roll du monde. Qui d’autre ? Qui d’autre pour passer, avec une telle classe, le blues-rock des années 50 à la moulinette du punk ? On vous le demande. Et les New-yorkais ont l’avantage de l’ancienneté sur les Whites Stripes et autres Black Keys.

The Jon Spencer Blues Explosion est le groupe rock’n roll quintessentiel, respectueux de l’esprit, de la lettre et des bonnes manières : cette façon de conjuguer la hargne, la morgue et la sueur avec une posture irrésistiblement sexy. C’est le gars Jon Spencer, tout aussi génial chez Pussy Galore, Boss Hog et Heavy Trash, qui incarne cet archétype figé par Elvis, chanteur halluciné et guitariste possédé, quand il ne déchaîne pas son emblématique Theremin. Conformément à la Loi, c’est un power-trio : on connaît peu de batteurs telluriques comme Russel Simmins, alors que les riffs de Judah Bauer découpent l’auditeur en tranches.

Sur la dizaine d’albums, des classiques. Sur les classiques, une extraordinaire série : Orange (1994), Now I Got Worry (1996), le live Controversial Negro (1997), Acme (1998). Tout du long, des collaborations de rêve : Andre Williams, Alec Empire, Rufus Thomas, Beck, Chuck D., Steve Albini, Dan The Automator… Du noise rock, du rap, de l’electro et tout ce qui peut s’expérimenter.  La politesse, enfin, de réhabiliter le bluesman R. L. Burnside. Pas loin d’être le CV parfait.

Mais comme il se doit encore, c’est sur scène que la musique du Diable souffle le plus loin ses flammes. Pelvis en haute rotation, poses pour la photo, charisme à revendre. C’est The Jon Spencer Blues Explosion dont le rock’n roll précisément débraillé se révèle doublement physique : pendant que le rhythm’n blues s’occupe de nos hanches, le punk frappe au plexus. Le pire, c’est qu’on en redemande.


Et en première partie de Jon Spencer Blues Explosion:

Jessie Evans

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Ex-chanteuse du combo synthé-punk de San Francisco, « The Vanishing », Jessie Evans a pris la poudre d’escampette de son pays natal il y a cinq ans pour s’installer à Berlin et depuis, elle multiplie les expériences, en particulier en compagnie de Bettina Koster, l’ex-chanteuse de Malaria dans le duo « Autonervous« . . Mais ce qui secoue ses paillettes, c’est le groupe qu’elle a monté avec Toby Dammit, ex-batteur d’Iggy Pop. Le cabaret punk de ce duo, très influencé par « The Creatures », le groupe de Siouxsie dans les années 80, fait aujourd’hui le tour du monde.

Servo

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Du rock supersonique ? Du punk subversif ? Du hardcore raffiné ? De la pop vicieuse ? L’univers de ce trio insaisissable semble trop grand pour rentrer dans une case ! Depuis maintenant dix ans, bientôt 5 albums et plus de 500 concerts, on peut dire qu’on a affaire à du SERVO : une tension communicative, un spasme nerveux, l’essence même de la musique électrique : viscérale !Tout ce beau monde se promène tranquillement sur un champ de mines d’influences dont seul SERVO peut sortir indemne.Un leitmotiv : « We eat music We throw up tunes ! »


AfterShow à partir de 23h30 au Praïa, 3 digues à Sète:

The Driminers: DJ + Graffiti performance live (fr).

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